Un aperçu de notre démarche.
Arnaud Stiepen est astrophysicien de formation, ancien collaborateur de la NASA pendant près de dix ans sur la mission MAVEN, aujourd'hui entrepreneur en communication scientifique. Sous votre label Nexus, vous regroupez l'ensemble de vos activités : émissions TV (Epistème, Epikids sur RTBF), podcasts, conférences, livres jeunesse, et un service B2B d'accompagnement pour les entreprises, institutions, scientifiques et startups qui veulent transformer leurs idées complexes en messages clairs, visuels et impactants. Votre thèse de fond, défendue partout : la communication scientifique passe par l'émotion, pas par la simplification.
Très peu de vulgarisateurs francophones cumulent une carrière de chercheur publié à la NASA et une posture d'entrepreneur qui aide les autres scientifiques à mieux communiquer. Cette double casquette — chercheur capable de lire les papiers à la source, vulgarisateur capable de les traduire sans les trahir — vous donne une légitimité que peu peuvent revendiquer dans le paysage francophone. Et dans un secteur saturé de simplifications grossières et de pseudoscience, c'est exactement le différenciateur qui compte.
Vous croyez que la science est un patrimoine à partager, qu'elle est belle et passionnante, et que c'est un devoir de la rendre accessible sans la diluer. Vous refusez l'opposition entre rigueur et accessibilité — pour vous, vulgariser ce n'est pas simplifier, c'est traduire avec émotion en gardant l'épine dorsale du fait scientifique. Et vous défendez les chercheurs et chercheuses de votre écosystème que vous voulez mettre en lumière, pas remplacer.
Deux cercles concentriques. En cœur de cible B2B : les dirigeants de PME tech, deeptech, biotech et spatial, les chercheurs-entrepreneurs, les institutions scientifiques (universités, centres de recherche) et les médias qui ont des messages complexes à faire passer. En audience de notoriété B2C : le public francophone curieux de science, entre 25 et 55 ans, plutôt diplômé, qui veut comprendre le monde sans se faire avoir par la pseudoscience.
Les dirigeants et scientifiques voient leur travail mal compris, mal raconté, ou pire — récupéré par des comm' qui le dénaturent. Ils savent qu'ils doivent communiquer pour exister (lever des fonds, recruter, vendre, peser dans le débat public) mais ils ont peur de mal faire ou de paraître moins sérieux. Le grand public, lui, est saturé de contenus mal sourcés, de promesses miracles et de simplifications grossières — il cherche une voix de confiance.
Que vulgariser, c'est simplifier — donc trahir. Que les chiffres parlent d'eux-mêmes (faux : sans émotion, ils glissent). Que pour faire de la com' scientifique, il faut devenir influenceur et perdre en crédibilité. Que la science doit rester sérieuse et froide pour être prise au sérieux. Que le public ne veut pas comprendre, juste être diverti.
Les mythes scientifiques déconstruits méthodiquement, les coulisses concrètes du métier de chercheur, les anecdotes spatiales, les ponts inattendus entre science et quotidien, les débats qui tranchent entre ce que disent les études et ce que les gens croient, les contre-pieds appuyés sur la donnée. Tout ce qui mêle rigueur, émotion et franc-parler.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à votre univers — astrophysique, communication scientifique, débunking et coulisses du métier de chercheur :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible, passionné, posture d'astrophysicien qui ne joue pas au prof. Vous, face caméra, parlez à un intervieweur hors champ — comme si vous expliquiez à un confrère pourquoi les sujets que vous abordez ne sont jamais aussi simples qu'on le croit. Un mélange de rigueur scientifique, de franc-parler et d'émerveillement maîtrisé qui s'appuie autant sur vos années à la NASA que sur votre travail Nexus.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en vous imaginant face caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Six mille cinq cent dix résumés d'articles scientifiques générés par ChatGPT. Combien ont mentionné que l'article était rétracté ? Zéro.
Six mille cinq cent dix. C'est le nombre de résumés que des chercheurs ont demandé à ChatGPT de produire, en 2025, à partir de 217 articles scientifiques. Et ces 217 articles, ils avaient tous un point commun : ils avaient été retirés des revues. Officiellement rétractés. Pour fraude, pour erreur, pour problème éthique. ChatGPT n'en a mentionné aucun. Il a tout résumé comme s'il s'agissait de science valide. Avec le même ton, la même autorité, les mêmes phrases bien tournées. Et ça, ce n'est pas un détail technique. C'est une bombe. Parce que aujourd'hui, qui utilise ChatGPT pour résumer un papier scientifique ? Tout le monde. Le journaliste qui n'a pas le temps de lire trente pages. Le médecin qui veut une synthèse rapide entre deux patients. Le dirigeant de startup qui prépare une levée de fonds et veut sourcer un argument. Le politique qui cherche une statistique pour son discours. Et tous, ils reçoivent une réponse fluide, structurée, qui semble parfaitement crédible. Ils ne savent pas que la moitié des sources ont peut-être été retirées du circuit scientifique. L'IA, elle, ne le sait pas non plus. En fait, le problème est plus profond que ça. Quand un papier est rétracté en science, c'est un événement. Ça veut dire qu'on a découvert un défaut grave. Ça reste indexé, mais avec un gros tampon « retiré ». Un humain qui lit le papier voit ce tampon. L'IA, elle, lit le texte et oublie le tampon. Et la mécanique est encore plus vicieuse. En 2025, près de 20 % des lettres à l'éditeur dans certaines revues sont écrites par des bots. Les usines à articles scientifiques fabriqués par IA explosent. Donc on a une IA qui résume des papiers qui ont été générés en partie par d'autres IA. Et au bout de la chaîne, il y a un humain qui prend une décision en pensant lire de la science. Alors la vraie compétence aujourd'hui, ce n'est pas de savoir bien prompter. C'est de savoir lire avant de prompter. C'est de comprendre ce qu'est une rétractation, comment vérifier la source, quels sont les signaux d'alerte sur un papier. C'est ce que tout chercheur apprend en thèse, et c'est exactement ce que l'IA est incapable de faire à votre place. L'IA, ce n'est pas un raccourci pour ne plus lire la science. C'est un outil pour lire plus vite la science qu'on a déjà appris à juger.
Vulgariser, ça n'est pas simplifier. Et si on continue à confondre les deux, on aura les mêmes catastrophes que « un verre de vin rouge par jour, c'est bon pour le cœur ».
Vulgariser, ce n'est pas simplifier. Et tant qu'on continuera à confondre les deux, on continuera à produire les mêmes catastrophes. Comme cette phrase, qu'on a tous entendue mille fois : « un verre de vin rouge par jour, c'est bon pour le cœur ». Cette phrase est fausse. Elle vient pourtant d'une vraie étude scientifique. Sauf que l'étude originale, elle disait quelque chose de très différent. Elle observait une corrélation, dans une population française, entre une consommation modérée de vin rouge et un risque cardiovasculaire plus bas. Avec mille précautions. Le mot clé, c'est corrélation. Pas causalité. Et la suite des recherches a montré que l'effet venait sans doute d'autres choses dans le mode de vie, pas du vin. Mais on a simplifié. On a coupé les nuances. On a transformé une hypothèse précautionneuse en slogan de comptoir. Et trente ans plus tard, des gens boivent un verre de vin rouge tous les soirs en pensant que c'est bon pour leur santé. Voilà ce que c'est, simplifier. La vulgarisation, c'est autre chose. C'est de la traduction. Quand on traduit un livre russe en français, personne ne dit qu'il faut le simplifier. On dit qu'il faut le traduire. Avec respect du texte source. Avec un travail très précis pour rendre les idées dans une autre langue, sans les déformer. C'est exactement ce que fait un bon vulgarisateur. Il ne coupe pas la nuance. Il trouve un autre moyen de la dire. Il ne supprime pas la complexité. Il choisit l'angle qui la rend visible. Il ne ment pas. Il prend le temps. Et le test est très simple. Une bonne vulgarisation, après l'avoir entendue, vous êtes capable de répondre correctement à une question légèrement différente sur le même sujet. Une mauvaise vulgarisation, vous êtes plus sûr de vous, mais vous êtes plus dans l'erreur qu'avant. Si après ma vidéo sur le vin rouge, vous croyez que c'est bon pour le cœur, j'ai échoué. J'ai simplifié. Si vous comprenez que c'est plus compliqué, que la science est prudente, que les corrélations ne sont pas des causalités, alors j'ai vulgarisé. C'est tout, mais c'est ça qui change tout.
Quand on a découvert un nouveau type d'aurore sur Mars en 2015, le matin même les médias parlaient de vie extraterrestre. Personne dans l'équipe n'avait dit ça.
En 2015, on a découvert un nouveau type d'aurore sur Mars. Avec l'équipe MAVEN, à la NASA. Une aurore qui ne ressemble à rien de ce qu'on connaît sur Terre, parce que Mars n'a presque pas de champ magnétique. Le soleil arrose la planète, et au lieu de se concentrer aux pôles comme chez nous, l'aurore peut surgir n'importe où. C'est une découverte importante. Dans le petit milieu de l'aéronomie planétaire, ça a été une vraie nouvelle. Le matin même, j'ai allumé la radio. Et j'ai entendu : « la NASA prouve la possibilité de vie sur Mars ». Personne dans l'équipe n'avait dit ça. Pas une phrase, pas un mot, pas une suggestion. On avait parlé d'aurores. De champs magnétiques. De plasma. De vent solaire. Pas de vie. Et c'est là qu'il faut comprendre quelque chose. À chaque mission martienne, le mot vie revient. Curiosity. Perseverance. MAVEN. ESCAPADE qui vient d'être lancée. À chaque annonce, le titre dérive vers le même endroit. Le petit homme vert. Pourquoi ? Parce que dans la chaîne entre le chercheur et le grand public, il y a beaucoup d'étages. Et à chaque étage, on simplifie un cran. Le chercheur dit : « on a trouvé une molécule organique complexe dans un échantillon de roche argileuse du cratère Jezero ». L'attaché de presse de la NASA dit : « on a trouvé des indices de chimie favorable à la vie ». Le journaliste agence dit : « on se rapproche de la preuve de vie sur Mars ». Le titre du site web dit : « la NASA enfin sur la piste des Martiens ». Et au bout de la chaîne, le public croit qu'on est à deux doigts. Alors qu'en réalité, on est à des décennies, peut-être à un siècle. Le pire, c'est ce que ça fait aux chercheurs. Beaucoup de mes anciens collègues refusent désormais de parler aux médias. Ils en ont peur. Ils ont vu trop souvent leurs phrases mal restituées, leurs nuances coupées, leurs hypothèses transformées en certitudes. Et donc le public, à la fin, n'entend plus que les communiqués officiels et les titres clic. C'est dommage. Parce que la vraie histoire est plus passionnante que la fiction. La vraie histoire, c'est qu'on a trouvé des molécules organiques. Qu'on a trouvé des cavernes karstiques où des lacs souterrains pourraient avoir subsisté. Qu'on a même enregistré le craquement de l'atmosphère martienne. Et on construit, brique par brique, un dossier qui dit : oui, Mars a peut-être abrité une chimie pré-biotique il y a quatre milliards d'années. Ce n'est pas un homme vert. C'est mieux. C'est l'histoire d'une planète sœur de la nôtre qui a peut-être croisé le chemin de la vie, et qui l'a perdu. La preuve qu'on attend ne sera probablement jamais celle qu'on imagine. Elle sera plus discrète, plus chimique, plus méthodique. Mais elle sera vraie. Et ça, c'est ce que la presse ne raconte presque jamais.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
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40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La communication scientifique, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où la vérité se noie sous les titres clic, où les charlatans s'habillent du vocabulaire des chercheurs, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.